"Contraint de supprimer quatre postes sur quinze suite à la diminution de sa dotation par l'Etat, le centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) Les Primevères, situé à Reims, avait alerter les médias et les personnalités politiques de la région de sa situation. Son cri d'alarme a été partiellement entendu. En effet, dans un communiqué, Adeline Hazan, maire de Reims, indique, « que la municipalité avait alors alerté la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations sur les conséquences de cette décision, et interpellé l'Etat sur les difficultés de gestion du CHRS Les Primevères. Aujourd'hui, cette mobilisation des salariés et de la Ville a porté ses fruits. L'Etat a en effet décidé d'accorder 40 000€ supplémentaires au CHRS pour l'année 2012, ce qui permet de maintenir le poste du veilleur de nuit et d'assurer la sécurité des femmes en situation de vulnérabilité ». Néanmoins, aucune solution n'a pour l'instant été trouvée concernant les autres postes supprimés. Pour Adeline Hazan, qui s'est rendue au CHRS mercredi, « le cas des Primevères n'est pas isolé. Partout en France, des CHRS subissent des coupes budgétaires et menacent de fermer, ce qui entraîne une grave dégradation de l'accueil des populations les plus en difficulté à l'heure où la crise économique les frappe de plein fouet ». Et la maire de dénoncer « le désinvestissement de l'Etat dans la lutte contre l'exclusion sociale ». Ainsi, elle condamne la baisse constante des dotations des structures d'hébergement d'urgence et d'insertion, « en contradiction totale avec les engagements pris par le Secrétaire d'Etat chargé du logement, Benoist Apparu », et demande à l'Etat, « de rétablir les moyens budgétaires des CHRS afin que les travailleurs sociaux puissent continuer à soutenir les populations les plus fragiles. » Source "L'hebdo du Vendredi" du 15 décembre 2011.
Tag - Solidarités
lundi 19 décembre 2011
Cri d'alarme entendu par l'Etat, le poste de veilleur de nuit maintenu au CHRS Les Primevères
Par Stéphane le lundi 19 décembre 2011, 15:13 - La vie rémoise
vendredi 9 décembre 2011
Conseil municiplal du 5 décembre 2011 - Vote du Budget 2012
Par Stéphane le vendredi 9 décembre 2011, 11:07 - La vie rémoise
Voici en résumé mon discours prononcé lors du dernier conseil municipal de
Reims.
L’année 2012 sera celle du second cycle de l’agenda 21 communautaire et le 1er
pour l’Agenda 21 municipal, un outil pour mener en synergie des actions dans le
sens du développement durable. (...) et je m'en réjouis car c'est évidemment la
première de nos priorités.
Parmi les pilliers du DD : La Nature, L'Homme et L'Economie, je vous
propose ici un zoom sur la politique de développement sociale durable portée
par notre équipe et dont ce budget 2012 reflète la volonté malgré un contexte
extrêment difficile.
Avant de parler du Centre communale d'actions sociales (CCAS), permettez moi de
mettre en avant 4 actions Solidaire remarquables :
- Le développement des actions autour de la souffrance psychique avec un focus dès 2012 en direction des jeunes est portée par Mireille Wojnarowski.
- La mise en œuvre d’une politique publique du lien intergénérationnel (plus créateur de liens entre les générations) et du vieillissement actif est animée par Olivier Nostry.
- L'accueil des jeunes retraités, vif succès (150 personnes) en 2012 une fois par trimestre en collaboration étroite avec l'ORPPA.
- L’égalité femmes-hommes avec notamment en 2012 la seconde biennale portée par Chistiane Kutten.
- La lutte contre les discriminations, où le travail partenarial porte ces fruits dans le domaine de l’emploi dans le privé comme dans nos collectivités. En 2012, Virginie Coez mettra en lien avec Eric Quenard un plan d’actions pour lutter contre les discriminations dans le logement.
Depuis 2008, Reims a fait de la lutte contre la pauvreté et la précarité, un priorité et du CCAS, son bras armé. Cela signifie de nouveaux dispositifs plus égalitaires et plus respectueux des personnes mais aussi des moyens pour faire face à l’afflux de nouvelles populations. La fréquentation de l’épicerie sociale a mis en évidence des problèmes de précarité dans de nouvelles familles. En 2011, le montant des secours est passé de 1,27 M€ à 1,57€ soit une augmentation de 24%. Pour conclure ce budget traduit bien par des multiples chiffres notre slogan depuis 2008 "Reims Solidaire une ville qui accompagne et protège."