Tag - Reims
lundi 4 mai 2009
le projet de Tramway récompensé
Par Stéphane le lundi 4 mai 2009, 18:32 - La vie rémoise
Cette bonne nouvelle - acquise grâce à la grande qualité du dossier monté par Reims Métropole - permet à la collectivité de voir reconnu le travail déjà réalisé et nous invite à accélérer le développement des transports en commun en site propre et la conversion écologique de nos modes de vie et donc de déplacement.
lundi 4 août 2008
Au revoir, Renaud !!!
Par Stéphane le lundi 4 août 2008, 16:03 - La vie rémoise
Pourquoi je quitte la vie politiqueJ
Je n'ai jamais voulu faire une carrière politique. J'ai voulu faire de la politique. Intensément, par ambition, par idéal, par soif d'action, pour peser sur le cours des choses.
Depuis mon entrée au Parlement, à 34 ans, jusqu'à aujourd'hui, ma vie a été trépidante, passionnante. J'ai fait des sacrifices, beaucoup. Des concessions, pas assez. Des réformes, des campagnes, des calculs, des mots, des lois. J'ai rendu des services et des coups. J'ai eu des amis, fidèles, dévoués comme le sont souvent les militants, j'ai eu des adversaires que j'ai appris à distinguer, non selon la gauche ou la droite, mais selon la forme de leur combat. J'ai été député, ministre, j'ai gagné des scrutins et perdu des batailles. Rien ne m'a tant plu que de relever des défis.
Je me souviens de la naissance de l'UMP, à laquelle bien peu croyaient, et dont je fus le premier président en 2002, regardé de haut par les uns, de travers par les autres, avec espoir par tous ceux qui voulaient voir la droite et le centre se rassembler et se relever.
Je me souviens de cette révolution que fut le réveil de la création d'entreprises en France, magnifique démenti au déclinisme français. Je me souviens des négociations avec les syndicats de fonctionnaires, bloquées jusqu'à l'absurde, et des fonctionnaires qui sur le terrain demandaient la réforme. Je me souviens des artisans, qui m'ont touché le coeur par leur goût du travail et leur amour du métier, des entrepreneurs français courageux et inventifs, qui ne demandaient qu'à être reconnus par la puissance publique comme des citoyens à part entière.
J'ai tant appris sur la nature humaine et sur les Français dans ces années d'action ! Et j'ai tant aimé agir. Pas une seconde je n'ai cru à l'impuissance de la politique à résoudre les problèmes, pour peu qu'audace et courage soient au service d'une volonté.
Si aujourd'hui je pars à New York, pour présider la filiale américaine de LVMH, c'est, malgré les apparences, dans le prolongement de cette vie intense où le réel m'a donné l'impression de pouvoir s'améliorer et se transformer sous l'effet des volontés collectives et d'un dessein clair. La République est une chose. L'Entreprise en est une autre. Mais leur mesure est la même : l'être humain, sa motivation, sa foi, sa capacité à lutter et à innover.
Trois raisons m'ont conduit à entrer dans le monde de l'entreprise, ce qui est pour moi un nouveau défi. La première est Bernard Arnault. Aucun pays ne se fait un rang et une place dans le monde d'aujourd'hui s'il ne possède, à côté de dirigeants politiques lucides et courageux, des entrepreneurs visionnaires, capables de réussir dans le temps et le monde.
La France doit beaucoup à Bernard Arnault. Sa réussite est aussi une réussite française. Elle est celle des artisans, des créateurs, des vignerons, des designers, des gardiens des traditions qui ont fait de LVMH le leader mondial de la beauté. Elle est celle de l'entrepreneur qui les a inspirés, soutenus, encouragés. La deuxième raison est la nature même des métiers de LVMH : élu de Champagne tout au long de ma vie politique, descendant de vignerons, amoureux des métiers d'art que j'ai essayé de refaire découvrir au public français et de protéger, convaincu que le génie français se déploie autant dans les sciences que dans les nouvelles formes du goût et de l'Art, je vois à quel point ce groupe international illustre une des stratégies possibles pour notre pays : créer des marques mondiales dotées d'une âme inimitablement française, tradition, sens du commerce et innovation savamment mêlés. Je suis heureux de pouvoir contribuer aussi au développement de cette belle entreprise française.
La troisième raison est l'Amérique. Jeune, comme beaucoup de Français, j'avais pour l'Amérique un sentiment mêlé d'admiration et de méfiance. La puissance a toujours besoin d'un contrepoids. Je voulais que la France, alliée fidèle, en fût un.
Mais au fil des ans et des expériences professionnelles ou amicales, j'ai appris à aimer cet espace de libertés, d'esprit d'entreprise et de nouvelles frontières. Une vitalité jamais découragée, une énergie inlassable battent dans les artères de ce peuple aussi complexe et divers que le nôtre, et qui s'apprête à connaître une nouvelle ère présidentielle. Des vertus auxquelles je crois. Aborder une nouvelle vie dans ce pays de la nouveauté permanente ne pouvait que m'enthousiasmer.
Je laisse mes compagnons d'engagement avec tristesse, dans l'Aisne, la Marne, partout en France : ils ont partagé ma vie. Mais je suis convaincu que la classe politique française a besoin d'aller voir ailleurs, dans d'autres pays, dans d'autres milieux professionnels. D'autres avant moi l'ont fait, peu nombreux il est vrai. Rompant avec les habitudes de la vie politique française, j'aimerais montrer qu'il n'y a pas qu'une façon de servir son pays, après vingt ans de service républicain, et qu'un homme politique peut aussi être un homme d'entreprise.
Renaud Dutreil, ancien ministre
LE MONDE | 04.08.08
jeudi 1 mai 2008
Une société nommée Gatsby
Par Stéphane le jeudi 1 mai 2008, 18:23 - La vie rémoise
Après quelques semaines de pause liée à mes nouvelles fonctions en mairie de Reims et à REIMS Métrople, c'est une nouvelle note pour ce blog.
Christine Dutreil, la directrice de la communication du groupe Wendel, a, comme d'autres cadres, été directement intéressée dans le montage de mai 2007. Elle a reçu 8 millions d'euros en actions, et a mis en place un dispositif fiscal semblable à celui des autres membres de la direction.
Mme Dutreil a créé le 26 mars 2007 une société civile, Harcelor, avec son mari Renaud Dutreil, alors ministre des PME, du commerce, de l'artisanat et des professions libérales du gouvernement Villepin.
Les époux Dutreil, mariés sous le régime de la communauté de biens, apportent chacun 500 euros à Harcelor, domiciliée chez eux. Un mois plus tard, le 24 avril 2007, ils fondent une seconde société, baptisée Gatsby, clin d'oeil à Gatsby le Magnifique, le célèbre roman de Francis Scott Fitzgerald [pour qui n'a pas lu le roman voir]. Le capital de la société civile est de 3 000 euros, déposés à la banque JP Morgan, place Vendôme à Paris.
UN PRIX MODESTE
Les époux versent chacun 1 499 euros ; leur société Harcelor 2 euros. Christine Dutreil est gérante de Gatsby, domiciliée à la même adresse. Le 3 mai 2007, la Compagnie de l'Audon, qui détient les 324 millions d'euros destinés au management du groupe Wendel, autorise ses associés à vendre leurs parts aux petites sociétés qu'ils ont créées. Mme Dutreil possède 419 712 actions de la Compagnie de l'Audon, achetées 1 euro chacune à partir de décembre 2004. Elle en vend 385 800 à sa société Harcelor, à un prix modeste : 23 388 euros, soit 6 centimes l'unité - les cessions d'actions sont en effet imposées.
VIE PRIVÉE
Le même jour, la société Gatsby reçoit les 385 800 actions que lui apporte Harcelor, et 33 912 autres actions qui restaient à Mme Dutreil. La valeur du titre, fixée par la Compagnie de l'Audon, est cette fois de 19,17 euros : le portefeuille des Dutreil chez Gatsby vaut ainsi 8 047 490 euros.
Mais il ne s'agit encore que d'actions de la Compagnie de l'Audon, invendables sur le marché. C'est réglé le 29 mai : la Compagnie rachète ses propres actions à ses associés, dont Mme Dutreil, avec des titres Wendel Investissement, cotés sur le marché. La Compagnie les a vendues et rachetées à Mme Dutreil au même prix : pas de plus-value, donc pas d'impôt. Gatsby vaut alors 8 millions d'euros, dont la moitié appartient de facto à l'ex-ministre.
Mme Dutreil, interrogée par Le Monde, a indiqué que ces informations relevaient de sa vie privée. Renaud Dutreil n'a pas souhaité répondre à nos questions.
''Franck Johannès Article paru dans l'édition du 2 mai 2008 LE MONDE''
lundi 10 mars 2008
Les résultats à Reims
Par Stéphane le lundi 10 mars 2008, 07:12 - La vie rémoise
Adeline Hazan a rassemblée plus de 42% des Rémoises et des Rémois autour de ce projet "le Nouveau Reims".
cliquez ici pour lire les résultats par bureau de vote à Reims
dimanche 9 mars 2008
2e tour des municipales
Par Stéphane le dimanche 9 mars 2008, 20:00 - La vie rémoise

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