Stéphane Joly 2.0

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 27 janvier 2011

Reims ouvre une nouvelle aire d'accueil

La ville de Reims, en partenariat avec celle de Bétheny, inaugurait cet après-midi sa 3ème aire d'accueil des gens du voyage (GdV).



La ville de Reims disposait déjà de 2 autres aires : une permanente à la Neuvillette (qui sera fermée le temps de sa rénovation et remise aux normes) et une de grands passages au Moulin de la Housse.
Avec l'aménagement de cette aire, la ville de Reims se veut responsable et solidaire avec les GdV. Parce qu'on ne peut pas favoriser le "bien vivre ensemble" en oubliant les GdV et les difficultés qu'ils peuvent rencontrer au quotidien. C'est pourquoi cette aire a l'ambition d'être un lieu de développement et d'animation de la vie sociale. La ville soutient par ailleurs l'accompagnement mis en place par le CCAS et le Conseil général dans l'accueil des GdV.

Le CCAS s'est vu confier la gestion de cette aire et assure un accompagnement social via la présence d'une personne qui guide les usagers dans leur démarche avec les services sociaux notamment. Il accueille dans les locaux de l'aire les services d'action sociale du Conseil général et le service de protection maternelle et infantile du département.
Par ailleurs, le CCAS intervient à travers l'animation périscolaire des enfants de moins de 6 ans et conduit d'autres actions qui favorisent le développement psycho-moteur et l'insertion sociale des enfants.

Le CCAS et le Conseil général envisagent à terme de développer des thématiques telles que la scolarisation, l'alphabétisation, la promotion de la santé, l'accès aux droits, etc.

lundi 18 octobre 2010

le micro-crédit arrive au CCAS

Le 15 octobre dernier, la Maire annonçait la mise en œuvre du micro-crédit personnel. Ce dispositif sera porté par le CCAS et complètera la palette des services qu'il propose déjà aux personnes à faible revenu ou/et qui n'ont pas facilement accès au crédit.
Le micro-crédit se présente comme un nouvel outil d'insertion. En effet, le dispositif devrait permettre de financer de 300 à 3000 euros selon la nature des projets qui seront déposés : mobilité pour accéder à l'emploi, formation, dépenses de soins, travaux d'emménagement, équipement ménager, etc.
 
Cependant, cette aide n'est pas attribuée dans le cadre de l'aide à la création d'entreprise. Si vous avez un tel projet, l'ADIE par exemple peut faciliter la réalisation de votre projet.

lundi 4 octobre 2010

Reims, innovante et solidaire

Reims et son agglomération forment un territoire pilote en matière de technologies de l'information et de la communication (TIC). En effet, la Ville de Reims gère depuis déjà quelques années la boucle locale de fibre optique qui permet l'accès à l'internet très haut débit pour le secteur public local, progressivement étendu aux habitants et aux entreprises.

Après la signature d'une charte engageant les opérateurs de téléphonie mobile, la Ville réaffirme la nécessité d'entretenir des relations neutres et transparentes avec chacun d'eux et sa volonté de développer l'usage des TIC au service des citoyens.

Prochainement - et pour la 1ère fois en France - la Ville de Reims, par l'intermédiaire du CCAS, devrait conventionner avec l'opérateur Orange afin d'expérimenter l'accès à un abonnement à tarif réduit ou un abonnement social pour des offres spécifiques à destination des familles à revenus modestes ou des personnes allocataires du RSA.

jeudi 26 mars 2009

Le CCAS instaure un nouveau mécanisme de soutien

article paru dans la Gazette des Communes :

Le centre communal d'action sociale (CCAS) de Reims mettra en place, à compter du 1" avril, un nouveau mécanisme d'aide, intitulé le « reste-à-vivre ». Celui-ci remplacera l'ancien barème, qui avait peu évolué depuis 1996.

« Droit universel »
« Ce dispositif s'inscrit dans l'esprit du revenu de solidarité active, souligne Stéphane Joly, adjoint au maire de Reims et vice-président du CCAS.
Les personnes sont considérées non pas en fonction de leur statut, mais selon leurs revenus.» Le mode de calcul consiste à défalquer des ressources mensuelles du foyer (personne seule, couple ou famille) toutes les dépenses ayant trait au logement : loyer, charges locatives, eau et assurances. Le CCAS en déduit le reste-à-vivre, à partir duquel il décide s'il apporte son aide au demandeur. Pour une personne seule, le solde est estimé à 300 euros maximum pour bénéficier du soutien de la collectivité. Cette aide sera comprise entre 20 et 90 euros par mois, voire 150 euros dans des cas exceptionnels, auxquels s'ajoutera la carte de transport. Le nouveau dispositif devrait toucher un public plus large que l'ancien système, qui concernait 4000 familles rémoises. Seront réintégrés, notamment, certains RMIstes exclus du système pour quelques dizaines d'euros lorsque le RMI avait été augmenté, ainsi que les personnes accueillies dans les centres d'hébergement et de réinsertion sociale. C'est ce que Stéphane Joly appelle « un droit universel au soutien pour tous les Rémois en grande difficulté ».