Stéphane Joly 2.0

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mercredi 1 avril 2009

le poisson de l'union donne la grimace

Alors que les rémoises et les rémois attendent avec impatience la fin du vaste chantier en ville et l'arrivée du tramway, l'Union de ce matin titrait :

Retard du tramway : les Rémois vont trinquer.
L'enfouissement des réseaux réalisés dans le cadre des travaux du tramway pose de gros problèmes. Il va falloir par endroits refaire des tranchées.
Pour compenser le retard lié à ces imprévus, les ouvriers vont travailler pendant un mois jusque 23 heures.


Bien sûr, cette information n'en est pas une. Il s'agit d'un poisson d'avril - pour ne pas dire une intox. Dommage que ce journal soit tombé si loin de l'humour.
Pour un poisson plein de fraîcheur, je vous renvoie à cet article. ;-)

vendredi 27 mars 2009

La mairie veut son brise-glace !



La municipalité rémoise envisage d’investir dans un ancien brise-glace nucléaire russe, réformé et fonctionnant désormais à l’énergie photovoltaïque. Un bâtiment qui se révèlerait utile pour faire face aux températures polaires et ainsi parer à toute paralysie d’une partie de l’économie locale tributaire du transport sur le canal. La question devrait faire débat au prochain conseil municipal. (-> la photo en Une :-))

20090401_brise-glace.JPG

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60 minutes pour la Terre

Cette année sera décisive pour le climat de notre planète. C’est au cours des prochains mois que se décideront les politiques de lutte contre le changement climatique des prochaines décennies.

Le GIEC (groupement inter-gouvernemental des experts sur le climat) réuni à Paris en 2007 nous a rappelé l’urgence de la mise en place de politiques globales pour limiter à 2° le réchauffement climatique au cours du 21ème siècle.

Le WWF a décidé de lancer une mobilisation internationale avec un moment fort le 28 mars 2009 qui prévoit de toucher, dans plus de 1000 villes, près d’un milliard de personnes qui feront le geste symbolique d’éteindre leurs lumières pendant une heure.

Demain, samedi 28 mars à 20h30, éteignons nos lumières pendant une heure. Reims participera à cette manifestation en éteignant l'éclarairage de les façades de l'Hôtel de Ville et de la cathédrale.

jeudi 26 mars 2009

Le CCAS instaure un nouveau mécanisme de soutien

article paru dans la Gazette des Communes :

Le centre communal d'action sociale (CCAS) de Reims mettra en place, à compter du 1" avril, un nouveau mécanisme d'aide, intitulé le « reste-à-vivre ». Celui-ci remplacera l'ancien barème, qui avait peu évolué depuis 1996.

« Droit universel »
« Ce dispositif s'inscrit dans l'esprit du revenu de solidarité active, souligne Stéphane Joly, adjoint au maire de Reims et vice-président du CCAS.
Les personnes sont considérées non pas en fonction de leur statut, mais selon leurs revenus.» Le mode de calcul consiste à défalquer des ressources mensuelles du foyer (personne seule, couple ou famille) toutes les dépenses ayant trait au logement : loyer, charges locatives, eau et assurances. Le CCAS en déduit le reste-à-vivre, à partir duquel il décide s'il apporte son aide au demandeur. Pour une personne seule, le solde est estimé à 300 euros maximum pour bénéficier du soutien de la collectivité. Cette aide sera comprise entre 20 et 90 euros par mois, voire 150 euros dans des cas exceptionnels, auxquels s'ajoutera la carte de transport. Le nouveau dispositif devrait toucher un public plus large que l'ancien système, qui concernait 4000 familles rémoises. Seront réintégrés, notamment, certains RMIstes exclus du système pour quelques dizaines d'euros lorsque le RMI avait été augmenté, ainsi que les personnes accueillies dans les centres d'hébergement et de réinsertion sociale. C'est ce que Stéphane Joly appelle « un droit universel au soutien pour tous les Rémois en grande difficulté ».

mercredi 25 mars 2009

bientôt à Reims, des voitures à partager

Afin de limiter la casse du climat, nous devons réduire le niveau de nos émissions de gaz à effet de serre. 
Si la France s'était engagée dans le cadre du protocole de Kyoto à ne pas augmenter ses émissions de carbone au-delà du niveau atteint en 1990, le secteur des transports a connu une augmentation de plus de 25% depuis cette année de référence. Ce chiffre donne une idée de l'ampleur du problème et nous incite à étudier l'ensemble des pistes alternatives à la la voiture individuelle.

Dans le même temps, les compétences des collectivités territoriales se sont accrues - y compris en matière de politique des transports. La Ville de Reims et son agglomération ont la volonté d'apporter de solutions permettant de se déplacer avec souplesse tout en évitant le soutien à la généralisation de la voiture individuelle.

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