Stéphane Joly 2.0

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lundi 21 novembre 2011

Déchets nucléaires : un nouveau train d'enfer traverse la France sans information publique de ses dangers sur les populations !!

Tract train d'enfer à Reims nov 2011
Les 24 et 25 novembre, un nouveau convoi de déchets nucléaires à haute activité, en provenance de La Hague, et à destination de Gorleben (Allemagne) traversera plusieurs régions françaises : la Basse-Normandie, la Haute-Normandie, la Picardie, le Nord-Pas de Calais, la Champagne-Ardenne, la Lorraine et l'Alsace avant de rejoindre l'Allemagne faisant courir des risques inconsidérés aux populations locales.

Les Parlementaires EELV et les élus écologistes demandent l’application du droit concernant le passage de trains de déchets nucléaires. Ils rappellent d’une seule voix que la Constitution française prévoit que « Toute personne a le droit, dans les conditions et limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques » et que l’article L 125-2 du Code de l’Environnement dispose que : « Les citoyens ont droit à une information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui les concernent. » Ils considèrent que tous les habitants des territoires traversés doivent être informés par les pouvoirs publics du passage du train de déchets nucléaires, notamment par le canal des médias grand public ainsi que par celui des élus locaux.

En tant que co-signataire avec le président du groupe EELV de Reims, Serge Escoute, je souhaitais vous informer de ce passage de train et notre indignation à voir encore une fois l'opacité tenace des industriels du nucléaire.

Une mobilisation citoyenne à Reims s'organise : plus d'information www.paysremois.eelv.fr

vendredi 18 novembre 2011

19 novembre 2011 > Forum "Changements climatiques et migrations humaines" à Reims

Dans le cadre de la Semaine de la solidarité internationale, la Ville de Reims organise un forum autour des questions des "changements climatiques et migrations humaines" pour faire un état des lieux, présenter des initiatives de solidarités. J'interviens en clôture de ce forum et synthèse des tables rondes à 16 h 30. Toute l'après midi, vous pourrez assister à des tables rondes en présence d'experts et leur poser vos questions, visiter l'exposition du "Collectif Argos" et assister à des petites formes théâtrales.

UN STATUT POUR DES REFUGIES D'UN NOUVEAU GENRE : LES REFUGIES CLIMATIQUES
Inexorablement, le climat change, et les conséquences sont dramatiques pour déjà 25 millions de personnes dans le monde. En sursis ou forcés à quitter leur région, ces familles deviennent des "sans terre", sans statut juridique, leur migration est hors la loi. L’ONU prévoit 200 millions d’exilés en 2050, 1 milliard en 2100. Nos voisins les plus proches sont belges, hollandais… et en France, certaines régions sont déjà concernées dans le sud de la France ou encore en Aquitaine. Mais, le pire est connu dans la région de Fukushima, en Chine, dans les pays du Sud, les îles, les terres touchées par la sécheresse, la montée des eaux, la pollution issue des modes de productions, de transports et de consommations irresponsables. La communauté internationale doit élaborer un statut pour ces victimes environnementales, réfugiés climatiques car, on connaissait les "Boat people" poussés à fuir leur pays en guerre, il existe désormais des « Green People » pour lesquels il faut un statut reconnu sur le plan international et trouver des solutions d'accueil. Mais il est encore temps de passer à l'économie écologique afin de peser le moins possible sur les changements climatiques imputables à l'activité humaine.

Lieu : Reims Management School 10 h > 17 h
Tout le programme du forum est sur www.reims.fr, rubrique "environnement".
L'entrée du forum est libre et gratuite.

La Ville de Reims et Reims Métropole labellisées « Territoires de commerce équitable »

Ce mercredi 16 novembre 2011, Béatrice MALOT, Administrateur de la plate-forme nationale pour le commerce équitable a décerné le titre de « Territoires de commerce équitable » à la Ville de Reims et à Reims Métropole, une reconnaissance de notre engagement sur le long terme pour intégrer le commerce équitable dans nos achats publics.

Mon mandat lié, entre autres, à la Commande Publique m'a permis de poser une règle dans les achats de la collectivité. L' orientation des fournisseurs vers des pratiques qui favorisent la protection de l'environnement, le développement durable est alors rendue possible par des options dans les Marchés publics passés par Ville de Reims et par Reims Métropole.

Des nouvelles habitudes ont été prises au sein de la restauration municipale et scolaire qui désormais font le choix de fournisseurs de produits issus du commerce équitable, de la région, du terroir, et bio dans la mesure du possible. La direction du développement durable fait appel systématiquement pour l’organisation de ces réceptions à des fournisseurs ou restaurateurs biologiques et/ou privilégie les circuits courts.

Et ce label n'a pu être décerné sans des actions de sensibilisation réalisées par notre équipe auprès des acteurs du territoire, comme par exemple : - Contribuer à développer les produits équitables dans les commerces et les restaurants de notre ville. - Inviter les principales entreprises et organisations du territoire à acheter des produits du commerce équitable - Communiquer sur les réalisations et sensibiliser sur les enjeux du commerce équitable vers la population lors de grands événements tels que : Reims à Toutes Jambes, Semaine du Développement durable, Quinzaine du commerce équitable, Semaine de la solidarité internationale, Festival rémois et toi et moi, Semaine du Goût, ...

Ces actions favorisent le soutien des filières qui agissent pour le développement durable et ainsi changent les mentalités, créent de nouveaux comportements favorables au respect de la planète et de ceux qui y vivent. A Reims, nous travaillons ensemble pour les générations futures. Je fais le vœu que ce label décerné mercredi contribue au développement écologique sociétal et environnemental de notre ville et de notre agglomération.

jeudi 16 juin 2011

Primaire de l’Ecologie : JOLY se rallie à HULOT

La réflexion qui m’a conduit à ce choix est ne s'est pas faite en un jour. Il m'a fallu plusieurs semaines pour évaluer les candidates et candidats aux primaires de l'écologie. Mon souci principal était de savoir quelle personne serait la plus capable de toucher, de parler à la société dans son ensemble tout en se reconnaissant dans le corpus de pensée d'Europe Ecologie – Les Verts et défendre son projet de société.

Dans une société française qui tend davantage à reproduire les inégalités qu'à les remettre en cause et qui pousse et renforce la précarité pour une grande partie de sa population, la droite ne propose rien d'autre que la pose de rustines sur les failles de notre système. Pendant ce temps, les politiques productivistes nous rapprochent du mur, réduisent d'autant le délai dont on dispose pour changer de cap et engager les réformes nécessaires à notre cohésion future.

A ce stade, seul Nicolas Hulot est en mesure de déplacer les lignes et d’attirer - dans une contestation radicale du système actuel - une partie significative de la population qui pour l'instant ne vote ni pour nous, ni pour la gauche traditionnelle. Je pense particulièrement aux classes dites populaires pour qui notre discours est inaudible et auxquelles Nicolas Hulot, parce qu'il est largement connu du grand public, est en capacité de parler. Bien conduite, la candidature de Nicolas Hulot est en mesure d'amener à l’écologie politique des personnes auxquelles elle ne parle pas à l'heure actuelle.

L'histoire personnelle, le parcours de Nicolas Hulot est - à mes yeux - moins un handicap qu'un réel atout pour notre mouvement. En effet, nous ne pourrons pas réussir le rassemblement des écologistes ou même l’ouverture du mouvement sur la société si nous ne sommes pas capables de convaincre et d'accueillir des personnes avec d’autres profils que ceux des militants expérimentés et des adhérents du premier jour.

Comme beaucoup de camarades, et afin de ne pas mélanger les enjeux et les échéances, je me suis imposé un strict respect du calendrier que nous nous sommes fixés. Le congrès fédéral passé et la direction d'Europe Ecologie Les Verts renouvelée, le processus des primaires de l'écologie est à présent pleinement ouvert. Je peux, aujourd’hui 1er jour du vote, manifester mon soutien à la candidature de Nicolas Hulot.

Si Nicolas Hulot se démarque nettement des organisations de la gauche traditionnelle, il a reconnu partager un certain nombre des valeurs naturelles de la gauche et exprimé l'incohérence, l'impossibilité d'une écologie de droite. En cela, la candidature de Nicolas Hulot apporte une certaine fraîcheur à gauche et peut contribuer au succès d'une alternative écolo, sociale et démocratique face à la politique conservatrice et réactionnaire conduite par la droite depuis trop longtemps.

La primaire des écologistes sera suite à la rentrée de septembre par la primaire socialiste, à laquelle je participerai pour choisir mon ou ma candidat-e du second tour, je choisirai le ou la plus écolo-compatible et je le ferai savoir.

Stéphane Joly
Adjoint à la Maire de Reims
Vice-président du CCAS de Reims
Vice-président de Reims Métropole
et Militant de l’Ecologie Politique depuis 1989

lundi 16 mai 2011

BA 112 : les Verts sortent de leur réserve

A quelques semaines du bouclage du projet, les élus Verts de la ville et de l'agglo rejettent officiellement l'aéroportuaire.

Ils auront attendu la dernière ligne droite pour faire part de leurs décisions. Les élus Verts de la communauté d'agglo et de la Ville ont, par l'intermédiaire de Serge Escoute, fait part de leur refus catégorique d'une implantation aéroportuaire « d'affaires » sur le site de la base aérienne.
« S'il n'y a pas beaucoup d'avions qui se posent et qui décollent, l'activité ne sera génératrice, ni d'emplois, ni de gains économiques. Et si les rotations sont nombreuses, il y aura les nuisances qui vont avec » explique le porte-parole.
Le cheval de bataille des élus verts Europe Ecologie, c'est aussi de se battre pour que l'Etat prenne en charge la dépollution du site. « De toute façon, il faudra le faire un jour. Autant obtenir une dépollution du site rapidement puisque, de toute façon, il faudra s'atteler à cette tâche un jour. Mais nous avons bien peur que ce soit les contribuables qui paient si les choses traînent en longueur. L'Etat a la possibilité de le faire autant que ce soit lui qui prenne la charge de la dépollution sous sa coupe ».

Vers l'agriculture

Plus d'avions autour du site. Que faire alors des 540 hectares de l'enceinte ? Les Verts soulignent être « attentifs » au projet Eurostories et au musée de l'aviation mais aussi et surtout aux projets de cité du cheval et du sport (notre édition du 16 avril dernier).
« Cela fait plusieurs années que le Stade de Reims veut se doter d'une autre structure d'entraînement. Les hectares libérés de la base sont une formidable occasion pour qu'un nouveau centre de formation ouvre ses portes. Sans oublier que cela permettrait sûrement le développement du club. Le transfert de l'hippodrome est un autre des projets intéressants » continue Serge Escoute.

Ce que les Verts veulent par-dessus tout pour les terres de la base aérienne, c'est un retour des exploitations agricoles.
« Il faut absolument profiter de cette occasion pour voir les agriculteurs reconquérir cet espace. Dans un premier temps, nous pourrions très bien imaginer que les cultures vivrières reprennent. Et ensuite que la filière bio fasse son apparition ».
Et si les pistes sont conservées, les Verts comptent bien soumettre au préfet leurs idées. « Pourquoi ne pas installer des panneaux photovoltaïques sur le tarmac ». Projet qui a d'ailleurs été concrétisé sur une base du sud de la France.
Thomas DUPRAT, journaliste à l'Union

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