Stéphane Joly 2.0

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mardi 25 mai 2010

une eau de qualité sur le pays rémois

La semaine passée, France3 diffusait un reportage sur la qualité de l'eau, ou plutôt les risques qui pèsent sur la qualité de l'eau qui coule du robinet.

Ce programme a un double avantage. S'il permet de tirer la sonnette d'alarme et d'interpeler les populations les plus touchées par les atteintes à la ressource, il informe et sensibilise les autres sur la nécessité de gérer de façon durable ce bien public.

Service public oblige, Reims Métropole informe régulièrement les habitant-e-s de l'agglomération via eau.reimsmetropole.fr. On y apprend notamment que :

  • la teneur de l'eau en aluminium est au moins 10 fois inférieure à la limite réglementaire ;
  • la teneur en radon y est inférieure aux normes - les concentrations les plus élevées se trouvent dans les régions granitiques, volcaniques ou/et uranifères, c'est à dire plutôt dans les Vosges, dans le Massif Central, en Corse et en Bretagne ;
  • dans la mesure où ils sont alimentés par les pluies et non par les rivières, les champs captants d'Auménancourt et Fléchambault ne sont pas vraiment concernés par le risque que représentent les résidus médicamenteux ;
  • les concentrations de nitrates et de pesticides sont également inférieures aux normes limites.
Pour autant, nous devons garder à l'esprit que si la qualité de l'eau peut se dégrader avec le recours intensif aux produits phyto, la protection de la ressource est un objectif qui ne peut être atteint sans volonté politique ni investissement sur le long terme (conversion des surfaces agricoles en bio)

mercredi 1 avril 2009

le poisson de l'union donne la grimace

Alors que les rémoises et les rémois attendent avec impatience la fin du vaste chantier en ville et l'arrivée du tramway, l'Union de ce matin titrait :

Retard du tramway : les Rémois vont trinquer.
L'enfouissement des réseaux réalisés dans le cadre des travaux du tramway pose de gros problèmes. Il va falloir par endroits refaire des tranchées.
Pour compenser le retard lié à ces imprévus, les ouvriers vont travailler pendant un mois jusque 23 heures.


Bien sûr, cette information n'en est pas une. Il s'agit d'un poisson d'avril - pour ne pas dire une intox. Dommage que ce journal soit tombé si loin de l'humour.
Pour un poisson plein de fraîcheur, je vous renvoie à cet article. ;-)

vendredi 27 mars 2009

La mairie veut son brise-glace !



La municipalité rémoise envisage d’investir dans un ancien brise-glace nucléaire russe, réformé et fonctionnant désormais à l’énergie photovoltaïque. Un bâtiment qui se révèlerait utile pour faire face aux températures polaires et ainsi parer à toute paralysie d’une partie de l’économie locale tributaire du transport sur le canal. La question devrait faire débat au prochain conseil municipal. (-> la photo en Une :-))

20090401_brise-glace.JPG

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vendredi 27 février 2009

Environnement : La Ville de Reims se dote d’un agenda 21

paru dans l'hebdo de ce vendredi :

Lancée le 16 février dernier lors du Conseil communautaire, la politique environnementale de Reims Métropole entend être ambitieuse. Objectif : diviser par 4 les émissions de CO2 sur l’agglomération, d’ici 2030.

« Faire de Reims une métropole exemplaire en matière de développement durable », tel est le souhait d’Adeline Hazan. En effet, la présidente du Conseil communautaire, accompagnée de Stéphane Joly, vice-président chargé du développement durable, a présenté, cette semaine à la Cartonnerie, un plan climat « ambitieux et économiquement pragmatique » devant permettre à l’agglomération rémoise de respecter dès 2030 les exigences du « Facteur4 » imposé par le protocole de Kyoto.

Ce « Facteur 4 » vise à diviser par 4 les émissions de CO2 en Europe d’ici à 2050. Pour ce faire, une réflexion globale a été engagée. Englobant l’agglomération de Reims mais aussi, avec leur accord, le Parc Naturel Régional de la Montagne de Reims et des secteurs ruraux alentours, ce plan d’actions va démarrer par l’établissement d’un diagnostic environnemental afin de connaître précisément le nombre de tonnes de CO2 rejetées dans l’air. Ce bilan carbone devrait être connu avant le mois de décembre.

Parallèlement, plusieurs actions d’envergure vont être très prochainement mises en place. À la rentrée de septembre, Reims Métropole ouvrira un Point Info énergie. Dans cette nouvelle structure, les habitants pourront prendre connaissance des solutions techniques réalisables en matière d’isolation et de chauffage et facilitant les contacts avec l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) pour l’octroi de subventions leur seront facilités. L’automne sera également marqué par la possibilité offerte aux taxis de bénéficier de l’équivalent de la prime d’Etat accordé aux particuliers pour l’achat d’un véhicule peu polluant à travers une aide versée par Reims Métropole. Afin de valoriser les promoteurs immobiliers les plus respectueux en matière d’environnement, l’agglomération va lancer, à partir du 2nd trimestre de cette année, son propre label « Développement Durable ». Comprenant un volet HQE (Haute Qualité Environnementale) et un volet énergétique, ce label sera décerné par un certificateur indépendant. « Plus nous serons performants en matière de constructions HQE, plus cela nous permettra de baisser le coût moyen des charges locatives » a rappelé Stéphane Joly. Dans le même temps, la collectivité va continuer d’inciter les offices publics d’HLM à créer des éco-quartiers et à réhabiliter les logements existants en respectant les normes HQE.

Enfin, Reims Métropole va louer à un opérateur le droit d’exploiter 95 000 m2 de terrasses de bâtiments publics ou de terrains municipaux et communautaires pour y implanter des panneaux photovoltaïques, soit l’équivalent de 15 terrains de football ! Ce projet, « le plus important porté par une agglomération en France dans ce domaine » selon Adeline Hazan, devrait rapporter environ 300 000 € par an à la collectivité et permettre la production de 10 millions de kw/h, soit l’équivalent de la consommation électrique d’une ville de 10 000 habitants. Si l’étude de faisabilité a déjà été réalisée, le lancement de l’appel d’offres auprès des opérateurs sera effectué fin mai 2009. Les premiers panneaux devraient ainsi être installés dès janvier 2010. Julien Debant

mercredi 18 février 2009

plein les yeux avec le plan soleil

article paru dans l'Union de ce jour :

100 000 m2 de bâtiments publics prêts pour des panneaux solaires
Va-t-on bientôt voir fleurir sur les toits et terrains de Reims et de l'agglomération des dizaines de panneaux solaires ?
C'est en tout cas un des objectifs du plan de développement durable qui a été lancé lundi soir lors du conseil communautaire.
Ce plan passe en effet par la mise en place de panneaux photovoltaïques à grande échelle sur le patrimoine de la communauté d'agglo et de la ville de Reims.
Un recensement effectué par les services techniques sur les surfaces susceptibles de pouvoir recevoir ces installations chiffre à environ 100.000 m2 la disponibilité sur notre secteur à raison de 54.000 ml de surfaces bâties pour la ville de Reims, 7.000 m' pour la Car et de 4.000 m2 de surfaces non bâties pour la ville de Reims et 30.000m2 pour la Car.
La communauté d'agglo et la Ville de Reims vont se constituer en un groupement commun afin d'établir une liste précise des sites d'installations attractives et d'obtenir les meilleures conditions pour avoir un service pérenne tant au plan économique que technique.

Rachat de l'énergie par EDF
Dans ce cadre, l'énergie produite pourrait être rachetée par EDF à un tarif attractif sur une durée de vingt ans comme cela peut se faire ailleurs. La consultation sur cette question venant tout juste d'être lancée, on devrait en savoir plus sur les modalités d'applications dans les prochaines semaines.

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