La semaine passée, France3 diffusait un reportage sur la qualité de l'eau, ou plutôt les risques qui pèsent sur la qualité de l'eau qui coule du robinet.
Ce programme a un double avantage. S'il permet de tirer la sonnette d'alarme et d'interpeler les populations les plus touchées par les atteintes à la ressource, il informe et sensibilise les autres sur la nécessité de gérer de façon durable ce bien public.
Service public oblige, Reims Métropole informe régulièrement les habitant-e-s de l'agglomération via eau.reimsmetropole.fr. On y apprend notamment que :
- la teneur de l'eau en aluminium est au moins 10 fois inférieure à la limite réglementaire ;
- la teneur en radon y est inférieure aux normes - les concentrations les plus élevées se trouvent dans les régions granitiques, volcaniques ou/et uranifères, c'est à dire plutôt dans les Vosges, dans le Massif Central, en Corse et en Bretagne ;
- dans la mesure où ils sont alimentés par les pluies et non par les rivières, les champs captants d'Auménancourt et Fléchambault ne sont pas vraiment concernés par le risque que représentent les résidus médicamenteux ;
- les concentrations de nitrates et de pesticides sont également inférieures aux normes limites.


Ce « Facteur 4 » vise à diviser par 4 les émissions
de CO2 en Europe d’ici à 2050. Pour ce faire, une réflexion globale a été
engagée. Englobant l’agglomération de Reims mais aussi, avec leur accord, le
Parc Naturel Régional de la Montagne de Reims et des secteurs ruraux alentours,
ce plan d’actions va démarrer par l’établissement d’un diagnostic
environnemental afin de connaître précisément le nombre de tonnes de CO2
rejetées dans l’air. Ce bilan carbone devrait être connu avant le mois de
décembre.