Stéphane Joly 2.0

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lundi 19 décembre 2011

Cri d'alarme entendu par l'Etat, le poste de veilleur de nuit maintenu au CHRS Les Primevères

"Contraint de supprimer quatre postes sur quinze suite à la diminution de sa dotation par l'Etat, le centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) Les Primevères, situé à Reims, avait alerter les médias et les personnalités politiques de la région de sa situation. Son cri d'alarme a été partiellement entendu. En effet, dans un communiqué, Adeline Hazan, maire de Reims, indique, « que la municipalité avait alors alerté la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations sur les conséquences de cette décision, et interpellé l'Etat sur les difficultés de gestion du CHRS Les Primevères. Aujourd'hui, cette mobilisation des salariés et de la Ville a porté ses fruits. L'Etat a en effet décidé d'accorder 40 000€ supplémentaires au CHRS pour l'année 2012, ce qui permet de maintenir le poste du veilleur de nuit et d'assurer la sécurité des femmes en situation de vulnérabilité ». Néanmoins, aucune solution n'a pour l'instant été trouvée concernant les autres postes supprimés. Pour Adeline Hazan, qui s'est rendue au CHRS mercredi, « le cas des Primevères n'est pas isolé. Partout en France, des CHRS subissent des coupes budgétaires et menacent de fermer, ce qui entraîne une grave dégradation de l'accueil des populations les plus en difficulté à l'heure où la crise économique les frappe de plein fouet ». Et la maire de dénoncer « le désinvestissement de l'Etat dans la lutte contre l'exclusion sociale ». Ainsi, elle condamne la baisse constante des dotations des structures d'hébergement d'urgence et d'insertion, « en contradiction totale avec les engagements pris par le Secrétaire d'Etat chargé du logement, Benoist Apparu », et demande à l'Etat, « de rétablir les moyens budgétaires des CHRS afin que les travailleurs sociaux puissent continuer à soutenir les populations les plus fragiles. » Source "L'hebdo du Vendredi" du 15 décembre 2011.

vendredi 9 décembre 2011

Conseil municiplal du 5 décembre 2011 - Vote du Budget 2012

Voici en résumé mon discours prononcé lors du dernier conseil municipal de Reims.
L’année 2012 sera celle du second cycle de l’agenda 21 communautaire et le 1er pour l’Agenda 21 municipal, un outil pour mener en synergie des actions dans le sens du développement durable. (...) et je m'en réjouis car c'est évidemment la première de nos priorités.
Parmi les pilliers du DD : La Nature, L'Homme et L'Economie, je vous propose ici un zoom sur la politique de développement sociale durable portée par notre équipe et dont ce budget 2012 reflète la volonté malgré un contexte extrêment difficile.
Avant de parler du Centre communale d'actions sociales (CCAS), permettez moi de mettre en avant 4 actions Solidaire remarquables :

  • Le développement des actions autour de la souffrance psychique avec un focus dès 2012 en direction des jeunes est portée par Mireille Wojnarowski.
  • La mise en œuvre d’une politique publique du lien intergénérationnel (plus créateur de liens entre les générations) et du vieillissement actif est animée par Olivier Nostry.
  • L'accueil des jeunes retraités, vif succès (150 personnes) en 2012 une fois par trimestre en collaboration étroite avec l'ORPPA.
  • L’égalité femmes-hommes avec notamment en 2012 la seconde biennale portée par Chistiane Kutten.
  • La lutte contre les discriminations, où le travail partenarial porte ces fruits dans le domaine de l’emploi dans le privé comme dans nos collectivités. En 2012, Virginie Coez mettra en lien avec Eric Quenard un plan d’actions pour lutter contre les discriminations dans le logement.

Depuis 2008, Reims a fait de la lutte contre la pauvreté et la précarité, un priorité et du CCAS, son bras armé. Cela signifie de nouveaux dispositifs plus égalitaires et plus respectueux des personnes mais aussi des moyens pour faire face à l’afflux de nouvelles populations. La fréquentation de l’épicerie sociale a mis en évidence des problèmes de précarité dans de nouvelles familles. En 2011, le montant des secours est passé de 1,27 M€ à 1,57€ soit une augmentation de 24%. Pour conclure ce budget traduit bien par des multiples chiffres notre slogan depuis 2008 "Reims Solidaire une ville qui accompagne et protège."

vendredi 25 novembre 2011

Opération réussie contre le CASTOR, la presse en parle.

Passage du train d'enfer 24.11.2011

Opération réussie : la presse a couvert la mobilisation des militants EELV autour du passage du Train de déchets nucléaires à Reims.
Jeudi 24 novembre au petit matin, 4h 27, sur le pont de Betheny, nous étions une dizaine réunie pour marquer notre désaccord avec ce type de convoi extrêmement dangereux pour la population et demander le droit à être informé des risques. Notre présence a suffit pour faire planer une menace et mobiliser les journalistes que nous remercions pour leur relais de sensibilisation auprès des habitants au sujet des dangers du nucléaire et de ses déchets.
Le quotidien régional l'Union a publié 4 articles, soit un article par jour entre le 22 et le 25 novembre et, publié un diaporama et une vidéo sur son site web.
J'ai été interviewé par France Bleu au petit matin.
France 3 a couvert l'action d'information du public sur le parvis de la gare mercredi 23 au soir.

Je remercie chaleureusement tous les miliants et collègues, les jeunes écolos de s'être mobilisés jusqu'au bout pour un sujet aussi capital dans notre projet politique.

vendredi 18 novembre 2011

La Ville de Reims et Reims Métropole labellisées « Territoires de commerce équitable »

Ce mercredi 16 novembre 2011, Béatrice MALOT, Administrateur de la plate-forme nationale pour le commerce équitable a décerné le titre de « Territoires de commerce équitable » à la Ville de Reims et à Reims Métropole, une reconnaissance de notre engagement sur le long terme pour intégrer le commerce équitable dans nos achats publics.

Mon mandat lié, entre autres, à la Commande Publique m'a permis de poser une règle dans les achats de la collectivité. L' orientation des fournisseurs vers des pratiques qui favorisent la protection de l'environnement, le développement durable est alors rendue possible par des options dans les Marchés publics passés par Ville de Reims et par Reims Métropole.

Des nouvelles habitudes ont été prises au sein de la restauration municipale et scolaire qui désormais font le choix de fournisseurs de produits issus du commerce équitable, de la région, du terroir, et bio dans la mesure du possible. La direction du développement durable fait appel systématiquement pour l’organisation de ces réceptions à des fournisseurs ou restaurateurs biologiques et/ou privilégie les circuits courts.

Et ce label n'a pu être décerné sans des actions de sensibilisation réalisées par notre équipe auprès des acteurs du territoire, comme par exemple : - Contribuer à développer les produits équitables dans les commerces et les restaurants de notre ville. - Inviter les principales entreprises et organisations du territoire à acheter des produits du commerce équitable - Communiquer sur les réalisations et sensibiliser sur les enjeux du commerce équitable vers la population lors de grands événements tels que : Reims à Toutes Jambes, Semaine du Développement durable, Quinzaine du commerce équitable, Semaine de la solidarité internationale, Festival rémois et toi et moi, Semaine du Goût, ...

Ces actions favorisent le soutien des filières qui agissent pour le développement durable et ainsi changent les mentalités, créent de nouveaux comportements favorables au respect de la planète et de ceux qui y vivent. A Reims, nous travaillons ensemble pour les générations futures. Je fais le vœu que ce label décerné mercredi contribue au développement écologique sociétal et environnemental de notre ville et de notre agglomération.

mardi 15 mars 2011

Nous ne sommes jamais à l'abri

« Avant de répondre à votre question, je voudrais dire qu'on pense aujourd'hui au peuple japonais, à ce qu'il vit de terrible là-bas, aux morts et aux disparus ». Voilà qui est dit avant de revenir à la polémique très française sur le nucléaire, avec un des responsables d'Europe Ecologie-Les Verts, Stéphane Joly.


Le risque de catastrophe nucléaire au Japon est-il élevé ?

STÉPHANE JOLY : « C'est l'industrie la plus opaque du monde. Aucun niveau de radioactivité n'a été communiqué, alors que le gouvernement japonais a forcément des résultats. Où en est la pollution nucléaire ? Ils sont en train de jeter de l'eau salée sur les réacteurs, sans savoir si c'est une bonne ou mauvaise chose. On fait du bricolage. »
Cela pourrait-il arriver en France ?
« Il y a 57 centres qui traitent du nucléaire en France, et toutes nos pensées vont vers Fessenheim, la plus vieille de l'hexagone, qui est dans une des deux régions où il y a des risques des tremblements de terre… Et le site de Cadarache, sur lequel on va pratiquer la fusion nucléaire, est situé sur une faille sismique ! Nous avons eu la chance de ne jamais avoir connu de risques majeurs. Mais nous ne sommes jamais à l'abri d'un accident industriel ».
Faut-il arrêter le nucléaire ?
« Il faut aller vers une sortie du nucléaire, qui prendra 20 ans, puisque la France est un des pays les plus nucléarisés du monde. Nous, nous faisons Cadarache, alors que la Suisse impose un moratoire sur la construction de centrales nucléaires. »
Europe Ecologie-Les Verts organise une Flash mob, à 13 heures aujourd'hui, place d'Erlon, fontaine Subé, « en solidarité avec le peuple japonais et pour dire non au nucléaire ».

***

Une minute de silence symbolique par solidarité avec le Japon a été observée ce mardi à 13 heures sur la place d'Erlon de Reims; une trentaine de personnes, répondant à l'appel du parti Europe écologie les Verts, et du réseau associatif Sortir du nucléaire, y ont pris part. Parmi les manifestants on reconnaissait deux des adjoints à la maire de Reims, MM. Stéphane Joly et Raymond Joannesse, ainsi que plusieurs candidats Verts aux prochaines cantonales.

publié dans l'Union

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